Les voix de nos spots radio

Bonne-maman a vendu de la cocaïne ? Nooon, bonne-maman s’est rendue chez la voisine. Papy a mangé des asticots ? Non, papy a planté des haricots ! Nos nouveaux spots radio vous sont sans doute déjà familiers. « Mais ils ne tombent pas dans la caricature », affirment Colette Sodoyez et Bruno Georis, qui ont prêté leur voix à la campagne.

« Les spots traitent d’un sujet grave, mais sans dramatiser. » Bruno Georis.

Avez-vous eu autant de plaisir en studio qu’il n’y parait à l’antenne ? Colette Sodoyez : « Tout à fait, nous avons bien ri en studio ! Ma première impression des scripts était déjà très positive. J’ai trouvé les quiproquos très drôles. En studio, nous nous sommes rendu compte que certains scénarios fonctionnaient mieux que d’autres, mais dans l’ensemble ils sont tous très savoureux, avec des choses très mignonnes. Le concept était bien réfléchi, nous étions donc dans le jeu pendant l’enregistrement. » Bruno Georis : « Les problèmes de compréhension dans les spots sont très réalistes, ce qui nous a beaucoup fait rire. La difficulté de la publicité est de créer une scène en quelques secondes. Le risque existe donc de tomber dans quelque chose de caricatural. Ce qui est loin d’être le cas avec cette campagne. Elle aborde un sujet grave, les problèmes d’audition, sans dramatiser. »

Aviez-vous déjà travaillé ensemble ? Colette Sodoyez : « Oui, nous avions déjà travaillé ensemble au théâtre, Bruno et moi. Nous nous connaissons bien. C’est ce qui nous a permis d’avoir une bonne connivence en studio, car, covid oblige, nous enregistrions dans 2 studios différents. Nous ne nous voyions pas, mais nous nous entendions. Ce qui correspondait assez bien aux situations décrites dans le scénario » (rires) Bruno Georis : « C’était un peu embêtant d’enregistrer dans des cabines différentes, car le théâtre est un métier assez organique, un art vivant. J’aime beaucoup travailler avec Colette parce qu’on a une bonne complicité. Or là, nous ne nous voyions pas. Heureusement, nous nous connaissons suffisamment pour que cela ne nous gêne pas trop. »

Vous sentez-vous concernés par le sujet ? Bruno Georis : « Tout à fait. Je mangeais récemment avec un ami appareillé qui me disait à quel point c’était important que les aides auditives soient bien réglées sinon tous les bruits ambiants sont amplifiés. De même, mon père a eu des problèmes d’audition à la fin de sa vie. Lorsque nous partions en balade, il fallait être du côté de sa ‘bonne oreille’ pour discuter. Je sais donc que les problèmes d’audition peuvent être assez pénibles au quotidien. Malheureusement, je pense que c’est un sens que l’on néglige quelque peu. Surtout qu’avec la technologie moderne, je pense aux écrans, aux casques et aux écouteurs qui amplifient le son, on peut ne pas se rendre compte d’un problème d’audition. »

Avez-vous eu des réactions de vos proches après la diffusion des spots ? Collette Sodoyez : « Mon copain fait beaucoup de route, il m’entend donc souvent à la radio. Je ne lui dis pas toujours ce que j’enregistre, mais là, il a de suite réagi : « Tu as fait une pub pour Lapperre ? C’est très drôle, il y a beaucoup de variantes ! » C’est toujours très chouette d’avoir ce genre de retour, même si, comme j’ai passé les dernières semaines en France, je n’ai pas encore entendu les spots radio ! »

Où pourrons-nous vous retrouver dans les prochains mois ? Colette Sodoyez : « Je rentre justement du tournage d’un film avec Fabrice Éboué et Marina Foïs. Et je travaille actuellement à l’écriture de mon premier scénario de court métrage ! Je collabore avec un réalisateur qui finalise actuellement le scénario et je m’active à trouver un producteur pour réaliser mon premier film. » Bruno Georis : « J’organise depuis des années des spectacles littéraires et des balades dans les musées dans le cadre du projet Amusea. Avec le confinement, nous voulions proposer autre chose, je travaille donc sur un podcast hebdomadaire « Au fil des pages et des jours » qui traite de sujets d’actualité illustrés par des œuvres littéraires. Ce projet me tient fort à cœur car je souhaite continuer à diffuser la littérature. »

« Les quiproquos sont savoureux ! » Colette Sodoyez

Ecoutez le spot radio de Lapperre.

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